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GRIBOUILLIS BARBARES
(Illustrations de l'auteure)
 

« On a souvent reproché à la littérature québécoise de faire l’éloge du quotidien et de toujours situer son action principale au Québec. Ce petit roman qui nous vient tout droit du Nouveau-Brunswick changera les idées de plusieurs lecteurs puisque le récit prend place au bord de la mer, à Grande-Digue plus précisément. Dès les premières lignes, des odeurs d’eau salée et des souvenirs de vacances nous effleurent l’esprit. […] Qui n’a pas connu un jour un voisin plutôt grincheux pour qui tout ce qui passe près de chez lui est vite qualifié de perturbant, voire de catastrophique ? Madame Privée est une de ceux-là, mais elle ne restera pas longtemps à Grande-Digue, vous comprendrez bien pourquoi, si vous lisez ce texte fort bien écrit qui n’a rien à envier aux éditeurs québécois plus connus. Gribouillis barbares, tant par sa qualité littéraire, son sujet nouveau que par l’intérêt qu’il suscitera chez le jeune lecteur avide d’aventures, aurait tout aussi bien pu se retrouver parmi les grands titres de la Courte échelle, de Québec-Amérique ou du Boréal. »

Lucie Choquette. Lurelu, vol. 22, nº 1 (printemps-été 1999), p. 39.

 
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ANNIE A DEUX MAMANS
 

« Un des meilleurs romans acadiens publiés pour la jeunesse (et un excellent roman tout court). Il raconte l’histoire de Fabie qui lentement découvre que la mère de son amie vit une relation amoureuse avec une autre femme. Paquette a su trouver une grande justesse de ton dans la façon dont Fabie (la narratrice) finit par comprendre qu’effectivement Annie a deux mamans comme elle a une maman et un papa. Ce roman a mérité le prix Hackmatack 2004 et a été sélectionné par Communication- Jeunesse. »

David Lonergan. « Une petite histoire de Bouton d'or Acadie », L'Acadie Nouvelle,
8 septembre 2012, p. 21.

 « Annie a deux mamans, de Denise Paquette : Un beau roman plein d’humour qui place ses personnages lesbiens dans un milieu banal, hors de tout communautarisme. […] Mon avis : on s’amuse des remarques naïves de la narratrice, qui tique bien sur quelques détails révélateurs, mais se fait rembarrer à chaque fois par Annie, qui veille au grain l’air de pas y toucher. Ce dispositif narratif est apte à faire comprendre au jeune lecteur, avec humour, dans quelle situation délicate sont les homosexuels quand le respect des convenances les pousse à mentir contre l’évidence, contre surtout ceux qui, autour d’eux, ne font pas l’effort de comprendre. […] Ce roman, un des plus ancien de notre sélection à traiter d’alter parentalité, est une parfaite réussite. Il fait comprendre avec humour la particularité d’une situation tout en la rendant familière et significative, et sans le moindre sous-texte militant.  Cet ouvrage bénéficie du label « Isidor ».
 

Lionel Labosse. « Annie a deux mamans, de Denise Paquette », compte-rendu, Altersexualité [en ligne], France, mai 2012.
http://altersexualite.com
[consulté le 10 août 2019]

« Comme on l’apprenait récemment dans L’Acadie Nouvelle au Téléjournal Atlantique, le livre Annie a deux mamans, de l’auteure Denise Paquette, aurait été retiré de certains clubs de lecture et bibliothèques de la province. L’école est prioritairement le lieu pour faire changer les mentalités, d’où l’importance du rôle de l’éducation dans le développement d’une société plus inclusive et acceptante. Les personnes qui œuvrent dans le milieu pédagogique ou qui sont capables d’influencer son évolution se doivent de reconnaître leur responsabilité à l’égard de l’homophobie, si ce n’est que d’éduquer les prochaines générations sur le fait que les gays et lesbiennes ne sont pas que des exceptions à la norme, mais bel et bien des constituants à part égale de la société. […] Il est impératif que tous les jeunes puissent se retrouver dans les modèles présentés en classe afin que personne n’ait à se sentir comme s’il y avait quelque chose de « mal » avec eux ou leurs parents. […] On ne parle pas ici d’investir des milliards ou d’entreprendre de grandes réformes sociales. Permettre des livres qui touchent de nouvelles réalités dans les écoles, voilà un des nouveaux gestes tellement simples qui contribuent à former des individus dénués de préjugés et de haine. Voilà ce qu’est véritablement agir avec le meilleur intérêt pour les jeunes en tête. »

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Yves Goguen, « Des livres qui touchent de nouvelles réalités », L’Acadie Nouvelle,
1 juillet 2005, p. 12.

 
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mon grand frère le zombi
(Illustrations de Jean-Paul Eid)
 

« Une relation frère-sœur vue du point de vue de la cadette, sujet peu exploité en littérature jeunesse. »

« Mon grand frère le zombi, de Denise Paquette », catalogue Les Libraires [en ligne], Québec, Canada, octobre 2005. 

 http://www.leslibraires.ca [consulté le 24 septembre 2019]

 « Notons que cet album constitue la première incursion de l’illustrateur Jean-Paul Eid dans le monde de la littérature jeunesse et que c’est une belle réussite; espérons qu'il aura envie de recommencer. »
 

Anne Michaud. « Youppie ! On va au Salon ! », Le Devoir, 12 novembre 2005.

 « À six ans, Léa voudrait que son grand frère s’occupe d’elle. Mais à dix-huit ans, Florent est beaucoup plus intéressé par ses jeux vidéo, sa guitare et ses amis que par sa petite sœur. Cet album aborde un thème peu exploité en littérature jeunesse, soit les relations fraternelles à travers les yeux de la petite sœur. Grâce à Léa qui raconte candidement son histoire, Denise Paquette présente, en quelques phrases bien choisies, les sentiments d’une petite sœur envers son grand frère. Une belle et touchante histoire ! […] Les illustrations de Jean-Paul Eid, bédéiste bien connu qui illustre son premier album jeunesse, complètent et appuient le texte. […] Des illustrations à découvrir et à redécouvrir. »

Geneviève Brisson. Lurelu, vol. 29, no 1 (printemps-été 2006), p. 26.

 
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une journée à la mer
(Illustrations de Denise Bourgeois)
 

« Dans Une journée à la mer, Denise Paquette combine la sécurité de la vie quotidienne et l’inattendu des vacances. Le sable, la mer, la baignade, le pique-nique détendent la famille. Quant au chien Ricou, il mène ses propres explorations, comme si, lui aussi, il détestait la routine. En somme une agréable diversion, sans drame, sans tension. Le texte, rythmé, imite la simplicité des comptines, tandis que Ricou, sans s’en rendre compte, refait surface comme un refrain. Le dessin lui aussi, apaise à la manière de vacances réussies. »

Hélène Baillargeon. Lurelu, vol. 23, nº 3 (hiver 2001), p. 15.

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la terre à aimer
(Illustrations de Denise Bourgeois)
 

« Nos deux amis Léa et Laurent sont chez leurs grands-parents, à la campagne. Ils ont donc tout le loisir d’observer et d’approcher les animaux et la terre. […] Un petit album que donne l’envie de se mettre au vert. »

Laurent Laplante. « La fantaisie et son dû », Nuit Blanche (juillet 2003), p. 2.

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bonjour la rivière
(Illustrations de Denise Bourgeois. Nouvelle édition)
 

« Un livre acadien distribué à 10 000 tout-petits à travers le pays –  Le livre Bonjour la rivière de l’auteure Denise Paquette a été choisi par l’organisme Partenaire en éducation Canada pour faire partie de sa trousse Bienvenue à la maternelle distribuée dans les écoles francophones du pays. […] Le livre a été choisi notamment pour « la richesse » de son vocabulaire, affirme la gestionnaire provinciale Colombe Robichaud Smith. « Nos francophones viennent de partout alors on a besoin de livres qui peuvent enrichir la langue » […] Il s’agit d’un gros coup de publicité pour la littérature jeunesse acadienne et pour la petite maison d’édition de Moncton. « Ça confirme l’excellence du travail qui se fait ici et dans ce sens-là ça représente énormément », confie la directrice générale et littéraire de Bouton d’or, Marie Cadieux. »

Mathieu Roy-Comeau. L'Acadie Nouvelle, 27 novembre 2015, p. 24.

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dis dix dinosaures
(Texte de Gaëtane Pinet)

« Dans l’album de Gaëtane Pinet, les bêtes de la préhistoire renaissent le temps d’un rêve. D’un ton rythmé et tout en rimes, court et humoristique, le texte décrit dix types de dinosaures en leur attribuant des caractéristiques originales. Sur chaque page, le lecteur peut compter et associer des détails au chiffre en vedette. En prime la page de garde mentionne les noms scientifiques de ces dinosaures maintes fois présentés ailleurs, mais cette fois illustrés avec des couleurs vives et des motifs éclatants. Le format à l’italienne du livre convient facilement aux petites mains. Les pages regorgent de détails et de couleurs, sur des dessins volumineux et caricaturaux. Les petits se plairont à relire et redécouvrir cet album divertissant et informatif. »

Marie-France St-Pierre. Lurelu, vol. 37, nº 1 (printemps-été 2014), p. 34.

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Si annabelle avait des ailes
(Texte de Évelyne Foex)

« Sur la quatrième de couverture, on nous explique que l’auteure [Évelyne Foex] a écrit ces comptines pour enfants lors de sa participation à un projet spécial avec une classe de 2e année, d’une école de Moncton. Ce livre les rassemble, en plus d’en ajouter quelques-unes. C’est donc un beau projet que la maison d’édition Bouton d’or Acadie nous offre.


Que dire maintenant des illustrations réalisées par Denise Paquette ? Tout à fait splendides ! Cette artiste sait très bien imager les propos, les associant à des couleurs vives exprimant la joie et la gaieté pour les tout-petits. La simplicité des dessins est très appropriée et rejoindra facilement les jeunes enfants. Je vous encourage à regarder en particulier l’arbre de la deuxième comptine. Qui n’aimerait pas avoir un pareil chef-d’œuvre dans son jardin ? Magnifique ! »

Michèle LeBlanc, Liaison (mars 2013), p. 57.

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Poah prend son élan
(Texte de Mélanie (Nanie) Daigle)

« Poah est un superbe geai bleu. Pourquoi ne s’éloigne-t-il jamais de son nid ? L’écriture de Nanie (Mélanie) Daigle est riche, dynamique et bien rythmée. Son texte est parfaitement mis en valeur par les illustrations elles aussi très dynamiques de Denise Paquette dont j’ai déjà souligné ici à maintes reprises le réalisme et la vivacité du coup de crayon. La conjugaison du texte et des illustrations est fort réussie, car le lecteur a l’impression de voir se dérouler sous ses yeux un véritable petit film. »

Alexandra S. Holstein, LivrePlus, Montréal, 2011.

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Une promenade en girafe
Souris Baline part en bateau
Souris Baline et son ami Georges-Henri

(Texte et illustrations de Denise Paquette)

« Il y a Denise Paquette dont les trois albums pour jeunes, Une promenade en girafe, Souris Baline part en bateau et Souris Baline et son ami Georges-Henri, n'ont rien à envier aux éditeurs québécois et français. Ils respirent une mise en page soignée, un graphisme créateur, des dessins éclatants de détails et d’originalité, des personnages sympathiques, de la fantaisie et du fantastique capable de retenir l’attention et de soutenir l’intérêt. Ils comptent parmi les plus belles réalisations de l’édition acadienne pour jeunes et lui font honneur. Les 11, 500 exemplaires imprimés en sont garants. »

Claude Potvin. « La littérature de jeunesse acadienne », Mélanges Marguerite Maillet, Moncton, Éditions d’Acadie/Chaire d’études acadiennes, 1996, p. 332-333. Et dans « Littérature jeunesse en Acadie », Lurelu, vol. 18, nº 1 (printemps-été 1995), p. 7.

« Entre 1989 et 1993, Denise Paquette a publié trois albums des aventures de Souris Baline, charmante petite souris qui ne manque pas d’audace et vit des aventures extraordinaires dans l’air, dans la mer ou au pays du père Noël. À ce personnage sympathique viennent s’ajouter les couleurs douces des illustrations, la clarté des images, qui participent à l’atmosphère de calme et de sérénité qui se dégage de l’ensemble, malgré l’aspect dangereux des expéditions de Baline. Cette juxtaposition antithétique de l’aventure risquée et de la sérénité que dégage le récit prépare l’enfant à grandir, à devenir plus autonome et à expérimenter sans crainte. »

 

Françoise Lepage. Histoire de la littérature jeunesse (Québec et francophonies du Canada), Orléans, Éditions David, 2000, p. 422.

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